Eklablog Tous les blogs Top blogs Sport Tous les blogs Sport
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Lebron, Kobe, Parker, Diaw... venez suivre les évènements du basketball... NBA, I Love This Game, NCAA et plein d'autres choses... come and check it out! ;o)

Publicité

L'oeil de Jacques Monclar - 3 mai 2007

"Tony, Boris, Larry"

 


Et si la prochaine rencontre entre les Spurs et les Suns donnait un accès direct aux finales NBA au Trophée Larry O'Brien. On peut le penser tant San Antonio et Phoenix sont forts, dominent et peuvent profiter des misères qui tombent sur Dallas. Tony Parker et Boris Diaw ont grandi ensemble, l'INSEP, les sélections de jeunes, Champions d'Europe Junior en 2000 dans la fournaise de Zadar (aux cotés de Ronny Turiaf, Yakhouba Diawara et Mike Piétrus...), médaillés de bronze aux derniers Championnats d'Europe, ils aiment à se retrouver partageant une partie de console ou...de poker. Ils sont deux joueurs d'exception qui ont su trouver leur place dans ces machines à gagner que sont Spurs et Suns. "TP" est un meneur insaisissable, scoreur naturel qui sait aussi gérer son équipe, cibler le jeu, varier le tempo d'un match. Boris (Babac pour les intimes...) joue la polyvalence absolue, toujours au service du groupe, assumant avec sa classe naturelle les tâches dont son équipe a besoin. L'un des deux ira en finale de conférence, continuera sa route vers le trophée. Les Suns ont l'avantage du terrain, les Spurs eux sont invaincus à l'extérieur, Phoenix joue un Basket de feu, San Antonio est une machine à broyer au Basket académique. L'opposition sera belle, comme belle est l'histoire de nos deux Frenchies, dont l'Amitié ne souffrira pas de la confrontation majestueuse qui les attend...

 

 

"Paille de riz à l'Est"

 


On savait que la conférence Est n'était pas très profonde en valeur. De là à voir quatre "sweep" (coup de balai et 4 matches à 0), il y avait une marge. Avec un Dwyane Wade à mi-potentiel, le Heat de Miami a rendu son titre et les armes devant des Bulls explosifs. Le Shaq a vu réapparaître les fantômes de son début de carrière où avec Orlando, il avait reçu les mêmes coups de balai (Indiana, Houston...). Orlando s'est fait découper, malgré un énorme Dwight Howard, par des Pistons au registre varié, qui vont crescendo et se préparent à retrouver le Chicago de Ben Wallace. LeBron James et les Cavs ont gentiment éliminé un Washington, orphelin de Gilbert Arenas et Carol Butler, ce qui était beaucoup trop. Seule la série entre Toronto-New Jersey dure avec ces "vieux brigands" de Nets qui ont récupéré l'avantage du terrain et vont jouer gros dans le match 6. Jason Kidd joue en permanence autour du triple-double, Vince Carter est en mission contre son ancienne équipe et Richard Jefferson se multiplie face à des Raptors tenaces avec Chris Bosh en leader et sa bande d'Européens qui, à l'image de José-Manuel Calderon (25 pts dans le match 5), ne lâchent rien.

 

 

"T-Mac"

 


Tracy McGrady et les Rockets de Houston mènent 3-2 dans une série de feu qui pourrait bien aller au 7e match. Utah passe toujours très près mais n'a pas réussi à prendre le "home court advantage" à des Rockets qui ont survécu à une certaine maladresse, arrachant dans la douleur ses victoires au "Toyota Center". Avec son jeu très léché, labellisé Jerry Sloan, les Jazz sont une équipe porc-épic absolue, leur méthode avec deux arrières (Deron Williams-Derek Fisher) leur donnant une certaine sureté. Mais en face, Tracy McGrady veut passer (enfin) un tour de play-offs, faire taire ses détracteurs et avec l'immense Yao Ming, l'hyper utile et efficace Shane Battier, les électrons libres que sont Rafer Alston ou Luther Head, les Rockets de Jeff Van Gundy ont les moyens d'offrir ce premier à "T-Mac".

 

 

"Marche ou crève"


Dallas va tout jouer à la mort subite dans le match 6 face à Golden State et ce, dans la baie de San Francisco. Donnés perdus à deux minutes du terme dans le match 5, les Mavs ont survécu, Dirk Nowitzki redevenant lui-même en revêtant l'habit du pompier. Mais le vrai problème est plutôt l'énorme confiance accumulée par les Warriors depuis le début de la série. Confiance dont Don Nelson ne manquera pas de jouer pour évacuer une possible pression. Dos au mur, Dallas va se retrouver ou disparaître, Avery Jonhson et ses hommes jouent très gros, eux qui depuis un an ne vivent que pour ces play-offs. Leurs 67 victoires de saison régulière sont certes loin, mais elles leur donnent encore du crédit et il leur en faudra pour aller chercher le droit de disputer un 7e match dans l'ambiance de corrida qu'il y aura à Oakland au soutien des Warriors.

 

 

"Oscars"

 


Monta Ellis (Golden State) est le MIP, il succède à Boris Diaw coiffant de trois petits suffrage (sur 340) Kevin Martin (Sacramento). Ces deux garçons méritaient la distinction, Monta Ellis a fait "bingo" surfant sur la dynamique des Warriors, son jeu complet et explosif (ses Dunks sont des must) ayant fait la différence. Marcus Camby, le longiligne pivot de Denver est le défenseur de l'année. Logique, sa présence au rebond, au contre, son esprit de sacrifice en font un exemple. L'équipe de défense constituée uniquement de joueurs de la conférence Ouest a fière allure elle aussi avec Bruce Bowen, Raja Bell, Kobe Bryant, Tim Duncan et bien sûr Marcus Camby. Il reste à décerner le titre de MVP dont Dirk Nowitzki est toujours le favori même si à ce jour les préoccupations du grand Allemand sont tout autres.

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article